

Un solitaire serti haut laisse un jour disgracieux sous l’anneau. Une monture à panier large empêche l’alliance de venir à plat. Un entourage marguerite oblige à une échancrure. Aucun de ces problèmes n’a de solution simple une fois la bague fabriquée — alors qu’ils se règlent en une phrase au moment du dessin.
Ce guide dit comment choisir l’anneau, et surtout à quel moment poser chaque question. La bonne nouvelle : rien n’oblige à fabriquer l’alliance tout de suite.

Une seule question, posée au premier rendez-vous : « une alliance viendra-t-elle se placer contre cette bague ? » Si la réponse est oui, trois paramètres du dessin changent immédiatement.
La hauteur du sertissage. Une pierre portée haut laisse passer un anneau droit ; une pierre posée bas ne le laissera jamais passer. Le profil de l’anneau de fiançailles. Un galbe léger permet à l’alliance de venir contre lui sans jour. La forme du panier, cette structure sous la pierre qui peut déborder et bloquer tout contact.
Rien de tout cela n’oblige à commander l’alliance le même jour. Nous dessinons volontiers les deux bagues ensemble, même si la seconde n’est fabriquée que plus tard, et les cotes restent à l’atelier : une alliance demandée cinq ans après s’ajustera au millimètre.
Tout n’est pas perdu, loin de là. Une alliance sur mesure se dessine à partir de la bague réelle, posée sur l’établi : on relève le contour, on ajuste l’échancrure, on vérifie le contact. C’est un travail de reprise plus long, mais parfaitement courant. Découvrir le sur-mesure →
C’est la première décision, et elle ne relève pas du goût : elle est dictée par la bague de fiançailles.

Indispensable sous un entourage, une poire, une pierre posée bas ou une monture à panier large. L’échancrure suit le dessin de la bague et supprime tout frottement contre les griffes — c’est là le vrai enjeu, bien plus que l’esthétique.

Elle convient dès que la pierre est portée assez haut pour la laisser passer, ou quand la bague de fiançailles se porte sur l’autre main. Un léger espace entre les deux anneaux est normal — et souvent plus élégant qu’un contact permanent, qui finit par user les deux.
La tradition passe l’alliance en premier, à la base du doigt, au plus près du cœur. C’est une convention, pas une obligation : si l’anneau de fiançailles est nettement plus large, il tient mieux en dessous. Le confort l’emporte sur le symbole.
Deux millimètres de différence changent complètement l’allure d’un anneau — et le confort au doigt.
| Largeur | Ce que cela donne | Pour qui |
|---|---|---|
| 1,5 à 2 mm | Un fil discret, qui disparaît presque contre la bague de fiançailles. | Duo, doigts fins |
| 2 à 2,5 mm | La largeur la plus courante en duo : présente sans peser. | La valeur sûre |
| 3 à 4 mm | Une alliance qui tient seule, et supporte un pavage ou une gravure. | Portée seule |
| 4 à 5 mm | Le format masculin classique. Demande un profil confort à l’intérieur. | Alliance d’homme |
Un point que personne ne mentionne en boutique : un anneau large serre davantage à taille égale. Il épouse une plus grande surface du doigt et se comporte comme un joint. Au-delà de 4 mm, on prévoit en général un quart à une demi-taille de plus — et un profil confort, c’est-à-dire un intérieur légèrement bombé qui laisse passer l’anneau sans forcer.
La question revient toujours sous la même forme : faut-il le même or que la bague de fiançailles ? Non. Mélanger les ors est parfaitement admis, et de plus en plus fréquent sur les duos.
Une seule précaution, et elle est technique plutôt qu’esthétique : deux métaux de dureté très différente s’usent l’un contre l’autre. Deux anneaux qui se touchent toute la journée pendant vingt ans finissent par se marquer, et c’est toujours le plus tendre qui trinque. Cela se règle au dessin, en choisissant des alliages cohérents — pas après coup.
| Métal | Ce qu’il faut savoir | Entretien |
|---|---|---|
| Or jaune 18 ct | Chaud, intemporel. Il prolonge les teintes chaudes de la pierre centrale. | Aucun traitement de surface. |
| Or blanc 18 ct | Neutre, il maximise le contraste avec les diamants. | Rhodiage tous les 2 à 3 ans. |
| Platine | Le plus dense, naturellement blanc. Il sécurise mieux les pierres importantes. | Rien à refaire. |
| Or rose 18 ct | Adoucit et rosit. Superbe sur les teintes chaudes, à essayer sur les autres. | Aucun traitement de surface. |
Tous nos ors sont travaillés en 750 millièmes recyclé et traçable. Et si vous possédez de vieux bijoux, leur or peut être refondu et réemployé dans l’alliance : la facture ne s’effondre pas — l’or n’est pas le principal poste — mais la continuité de matière a du sens pour beaucoup de gens.
La règle tient en une phrase : l’une des deux bagues doit se taire.
Une bague de fiançailles chargée — entourage, pavage sur l’anneau, calibrés — demande une alliance calme. Sans quoi les deux se parasitent et le regard ne sait plus où se poser. À l’inverse, un solitaire épuré supporte très bien une alliance pavée, qui apporte alors la lumière que la monture ne donne pas.
Un point pratique sur le pavage, rarement évoqué à l’achat : une alliance entièrement pavée se remet difficilement à taille. L’anneau lisse se reprend en quelques minutes ; le tour pavé, beaucoup moins. Si la taille du doigt est susceptible de bouger — grossesse, variations de poids, âge — un pavage sur la moitié de l’anneau seulement laisse une marge de manœuvre.
Initiales, date, message court : elle se fait à l’intérieur de l’anneau, sans jamais toucher la pierre. Pensez-y avant le sertissage, c’est plus simple — mais cela reste possible après, sur un anneau lisse.
La gemme centrale ne décide pas seulement de la couleur : elle décide de ce que l’alliance peut faire. Trois cas de figure que nous rencontrons tous les jours.

1,08 ct · 6 240 €

1,50 ct · 32 400 €

Saphir teal 2,01 ct · 7 080 €
Créations disponibles, prix constatés en septembre 2026.
Concrètement : sous une bague de fiançailles émeraude, nous dessinons presque toujours une échancrure, même quand la géométrie permettrait un anneau droit — la pierre est trop sensible aux chocs répétés pour qu’on prenne le risque. Sous une bague de fiançailles rubis, la contrainte disparaît : le corindon encaisse.
Et sous une bague de fiançailles saphir teal montée en entourage, c’est la forme qui commande, pas la dureté : le halo de diamants déborde, et seule une courbe vient se loger contre lui.
Elle obéit à d’autres contraintes, et on en parle beaucoup moins. Trois paramètres décident de tout.
Entre 3 et 5 mm selon la main. Au-delà, l’anneau devient gênant sur un doigt qui travaille.
Intérieur légèrement bombé. Indispensable dès 4 mm, et franchement appréciable en dessous.
Le platine reste blanc sans entretien. L’or blanc demande un rhodiage tous les deux à trois ans.
Un satiné ou un sablé masque beaucoup mieux les micro-rayures qu’un poli miroir.
Une pierre de couleur est tout à fait possible sur une alliance d’homme, à une condition : qu’elle soit sertie assez bas pour ne rien dépasser du profil. Un serti clos sur une taille à degrés est la configuration que nous réalisons le plus souvent — discrète, résistante, et rien qui accroche une poche ou un gant.
L’alliance droite convient dès que la pierre est posée assez haut pour la laisser passer, ou quand la bague de fiançailles se porte sur l’autre main. La courbe devient nécessaire sous un entourage, une pierre posée bas ou une monture à panier large : elle épouse le contour et supprime tout frottement contre les griffes.
De 1,5 à 2,5 mm pour un anneau porté contre une bague de fiançailles, de 3 à 5 mm pour une alliance portée seule ou masculine. Un anneau large serre davantage à taille égale : au-delà de 4 mm, prévoyez un quart à une demi-taille de plus et un profil confort.
Oui, c’est parfaitement admis et de plus en plus fréquent. Une seule précaution : deux métaux de dureté très différente s’usent l’un contre l’autre. Cela se tranche au dessin, en choisissant des alliages cohérents — pas après deux ans de port.
Cela dépend de la bague de fiançailles : une bague chargée demande une alliance calme, un solitaire épuré supporte très bien un pavage. Gardez en tête qu’une alliance entièrement pavée se remet difficilement à taille — un pavage sur la moitié de l’anneau laisse plus de marge.
La tradition passe l’alliance en premier, à la base du doigt, la bague de fiançailles par-dessus. C’est une convention, pas une obligation : si l’anneau de fiançailles est nettement plus large, il tient mieux en dessous.
Le dessin se pense dès la création de la bague de fiançailles, même si la fabrication vient plus tard : nous conservons les cotes à l’atelier, et une alliance demandée cinq ans après s’ajustera au millimètre. Comptez ensuite six à huit semaines de réalisation.
Entre 3 et 5 mm, profil confort à l’intérieur, et un métal choisi pour son entretien — le platine reste naturellement blanc quand l’or blanc demande un rhodiage régulier. Une pierre de couleur est possible si elle est sertie assez bas pour ne rien dépasser du profil.
Chaque duo bague-alliance se dessine sur mesure à partir de la pierre choisie. Le stock nu se parcourt depuis la page pierres précieuses.
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Un solitaire serti haut laisse un jour disgracieux sous l’anneau. Une monture à panier large empêche l’alliance de venir à plat. Un entourage marguerite oblige à une échancrure. Aucun de ces problèmes n’a de solution simple une fois la bague fabriquée — alors qu’ils se règlent en une phrase au moment du dessin.
Ce guide dit comment choisir l’anneau, et surtout à quel moment poser chaque question. La bonne nouvelle : rien n’oblige à fabriquer l’alliance tout de suite.

Une seule question, posée au premier rendez-vous : « une alliance viendra-t-elle se placer contre cette bague ? » Si la réponse est oui, trois paramètres du dessin changent immédiatement.
La hauteur du sertissage. Une pierre portée haut laisse passer un anneau droit ; une pierre posée bas ne le laissera jamais passer. Le profil de l’anneau de fiançailles. Un galbe léger permet à l’alliance de venir contre lui sans jour. La forme du panier, cette structure sous la pierre qui peut déborder et bloquer tout contact.
Rien de tout cela n’oblige à commander l’alliance le même jour. Nous dessinons volontiers les deux bagues ensemble, même si la seconde n’est fabriquée que plus tard, et les cotes restent à l’atelier : une alliance demandée cinq ans après s’ajustera au millimètre.
Tout n’est pas perdu, loin de là. Une alliance sur mesure se dessine à partir de la bague réelle, posée sur l’établi : on relève le contour, on ajuste l’échancrure, on vérifie le contact. C’est un travail de reprise plus long, mais parfaitement courant. Découvrir le sur-mesure →
C’est la première décision, et elle ne relève pas du goût : elle est dictée par la bague de fiançailles.

Indispensable sous un entourage, une poire, une pierre posée bas ou une monture à panier large. L’échancrure suit le dessin de la bague et supprime tout frottement contre les griffes — c’est là le vrai enjeu, bien plus que l’esthétique.

Elle convient dès que la pierre est portée assez haut pour la laisser passer, ou quand la bague de fiançailles se porte sur l’autre main. Un léger espace entre les deux anneaux est normal — et souvent plus élégant qu’un contact permanent, qui finit par user les deux.
La tradition passe l’alliance en premier, à la base du doigt, au plus près du cœur. C’est une convention, pas une obligation : si l’anneau de fiançailles est nettement plus large, il tient mieux en dessous. Le confort l’emporte sur le symbole.
Deux millimètres de différence changent complètement l’allure d’un anneau — et le confort au doigt.
| Largeur | Ce que cela donne | Pour qui |
|---|---|---|
| 1,5 à 2 mm | Un fil discret, qui disparaît presque contre la bague de fiançailles. | Duo, doigts fins |
| 2 à 2,5 mm | La largeur la plus courante en duo : présente sans peser. | La valeur sûre |
| 3 à 4 mm | Une alliance qui tient seule, et supporte un pavage ou une gravure. | Portée seule |
| 4 à 5 mm | Le format masculin classique. Demande un profil confort à l’intérieur. | Alliance d’homme |
Un point que personne ne mentionne en boutique : un anneau large serre davantage à taille égale. Il épouse une plus grande surface du doigt et se comporte comme un joint. Au-delà de 4 mm, on prévoit en général un quart à une demi-taille de plus — et un profil confort, c’est-à-dire un intérieur légèrement bombé qui laisse passer l’anneau sans forcer.
La question revient toujours sous la même forme : faut-il le même or que la bague de fiançailles ? Non. Mélanger les ors est parfaitement admis, et de plus en plus fréquent sur les duos.
Une seule précaution, et elle est technique plutôt qu’esthétique : deux métaux de dureté très différente s’usent l’un contre l’autre. Deux anneaux qui se touchent toute la journée pendant vingt ans finissent par se marquer, et c’est toujours le plus tendre qui trinque. Cela se règle au dessin, en choisissant des alliages cohérents — pas après coup.
| Métal | Ce qu’il faut savoir | Entretien |
|---|---|---|
| Or jaune 18 ct | Chaud, intemporel. Il prolonge les teintes chaudes de la pierre centrale. | Aucun traitement de surface. |
| Or blanc 18 ct | Neutre, il maximise le contraste avec les diamants. | Rhodiage tous les 2 à 3 ans. |
| Platine | Le plus dense, naturellement blanc. Il sécurise mieux les pierres importantes. | Rien à refaire. |
| Or rose 18 ct | Adoucit et rosit. Superbe sur les teintes chaudes, à essayer sur les autres. | Aucun traitement de surface. |
Tous nos ors sont travaillés en 750 millièmes recyclé et traçable. Et si vous possédez de vieux bijoux, leur or peut être refondu et réemployé dans l’alliance : la facture ne s’effondre pas — l’or n’est pas le principal poste — mais la continuité de matière a du sens pour beaucoup de gens.
La règle tient en une phrase : l’une des deux bagues doit se taire.
Une bague de fiançailles chargée — entourage, pavage sur l’anneau, calibrés — demande une alliance calme. Sans quoi les deux se parasitent et le regard ne sait plus où se poser. À l’inverse, un solitaire épuré supporte très bien une alliance pavée, qui apporte alors la lumière que la monture ne donne pas.
Un point pratique sur le pavage, rarement évoqué à l’achat : une alliance entièrement pavée se remet difficilement à taille. L’anneau lisse se reprend en quelques minutes ; le tour pavé, beaucoup moins. Si la taille du doigt est susceptible de bouger — grossesse, variations de poids, âge — un pavage sur la moitié de l’anneau seulement laisse une marge de manœuvre.
Initiales, date, message court : elle se fait à l’intérieur de l’anneau, sans jamais toucher la pierre. Pensez-y avant le sertissage, c’est plus simple — mais cela reste possible après, sur un anneau lisse.
La gemme centrale ne décide pas seulement de la couleur : elle décide de ce que l’alliance peut faire. Trois cas de figure que nous rencontrons tous les jours.

1,08 ct · 6 240 €

1,50 ct · 32 400 €

Saphir teal 2,01 ct · 7 080 €
Créations disponibles, prix constatés en septembre 2026.
Concrètement : sous une bague de fiançailles émeraude, nous dessinons presque toujours une échancrure, même quand la géométrie permettrait un anneau droit — la pierre est trop sensible aux chocs répétés pour qu’on prenne le risque. Sous une bague de fiançailles rubis, la contrainte disparaît : le corindon encaisse.
Et sous une bague de fiançailles saphir teal montée en entourage, c’est la forme qui commande, pas la dureté : le halo de diamants déborde, et seule une courbe vient se loger contre lui.
Elle obéit à d’autres contraintes, et on en parle beaucoup moins. Trois paramètres décident de tout.
Entre 3 et 5 mm selon la main. Au-delà, l’anneau devient gênant sur un doigt qui travaille.
Intérieur légèrement bombé. Indispensable dès 4 mm, et franchement appréciable en dessous.
Le platine reste blanc sans entretien. L’or blanc demande un rhodiage tous les deux à trois ans.
Un satiné ou un sablé masque beaucoup mieux les micro-rayures qu’un poli miroir.
Une pierre de couleur est tout à fait possible sur une alliance d’homme, à une condition : qu’elle soit sertie assez bas pour ne rien dépasser du profil. Un serti clos sur une taille à degrés est la configuration que nous réalisons le plus souvent — discrète, résistante, et rien qui accroche une poche ou un gant.
L’alliance droite convient dès que la pierre est posée assez haut pour la laisser passer, ou quand la bague de fiançailles se porte sur l’autre main. La courbe devient nécessaire sous un entourage, une pierre posée bas ou une monture à panier large : elle épouse le contour et supprime tout frottement contre les griffes.
De 1,5 à 2,5 mm pour un anneau porté contre une bague de fiançailles, de 3 à 5 mm pour une alliance portée seule ou masculine. Un anneau large serre davantage à taille égale : au-delà de 4 mm, prévoyez un quart à une demi-taille de plus et un profil confort.
Oui, c’est parfaitement admis et de plus en plus fréquent. Une seule précaution : deux métaux de dureté très différente s’usent l’un contre l’autre. Cela se tranche au dessin, en choisissant des alliages cohérents — pas après deux ans de port.
Cela dépend de la bague de fiançailles : une bague chargée demande une alliance calme, un solitaire épuré supporte très bien un pavage. Gardez en tête qu’une alliance entièrement pavée se remet difficilement à taille — un pavage sur la moitié de l’anneau laisse plus de marge.
La tradition passe l’alliance en premier, à la base du doigt, la bague de fiançailles par-dessus. C’est une convention, pas une obligation : si l’anneau de fiançailles est nettement plus large, il tient mieux en dessous.
Le dessin se pense dès la création de la bague de fiançailles, même si la fabrication vient plus tard : nous conservons les cotes à l’atelier, et une alliance demandée cinq ans après s’ajustera au millimètre. Comptez ensuite six à huit semaines de réalisation.
Entre 3 et 5 mm, profil confort à l’intérieur, et un métal choisi pour son entretien — le platine reste naturellement blanc quand l’or blanc demande un rhodiage régulier. Une pierre de couleur est possible si elle est sertie assez bas pour ne rien dépasser du profil.
Chaque duo bague-alliance se dessine sur mesure à partir de la pierre choisie. Le stock nu se parcourt depuis la page pierres précieuses.
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